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Vous êtes largement engagé, depuis plusieurs années, au profit du rayonnement de l’image du Maroc à l’international. Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

je suis né au Maroc, j’ai grandi au Maroc, jusqu’à l’année de mon Baccalauréat. En suite, j’ai suivi des études de psychologie clinique, métier que j’ai exercé de nombreuses années en France, au près d’enfants atteints de troubles de la personnalité. J’ai créé plusieurs médias, radios associatives et j’ai créé le Magazine de Marian

Albert Mallet, Co-Organisateur Global Conference - Rabat Round

Albert Mallet, Co-Organisateur Global Conference - Rabat Round

ne avec Jean François Kahn.
J’ai également une expérience dans un cabinet ministériel pendant 4 ans, auprès de Jean-Pierre Chevènement.
Depuis une dizaine d’année, j’accompagne des entreprises françaises dans leurs projets d’investissements au Maroc.

Vous êtes acteur essentiel de la Fondation Alliances. Quel est l’objet de cette organisation ?

La fondation Alliances est l’émanation du grand groupe immobilier Alliances Développements. L’objet de cette fondation étant le Développement Durable. Elle a été créée en 2009 et intervient dans les domaines du développement humain, le transfert des technologies et tout ce qui touche à l’environnement.
Sur ces trois thématiques, nous finançons de nombreux projets : Accompagnateurs sociaux, éducation non formelle, jardins scolaires, classe bioclimatique….
En 2009, la Fondation a lancé un concours international d’archi, pour la construction d’un de formation et d’enseignement pour les métiers du DD
Ce concours a retenu, deux architectes, une marocaine et une autrichienne qui ont présenté un projet qui tient compte de toutes les normes de constructions du Développement Durable c’est-à-dire, la gestion des déchets, l’économie d’énergie, d’eau.
Le Groupe Alliances, Groupe citoyens par excellence se tient par ailleurs des projets innovants qui touchent au DD et à l’éco-construction en particulier. Il a le souci, lorsqu’il s’implante sur un site, de donner la priorité d’embauche aux riverains du site et de donner accès également à la formation.


Vous contribuez à l’organisation des Ateliers de la Terre ces prochains jours à Rabat. Quel est l’esprit de cette initiative ?

L’esprit de cette initiative est de faire connaître, mieux connaître les réalisations marocaines en matière de Développement Durable ainsi que de favoriser le partage et la mise en commun des savoirs sur ces sujets.
Analyser les défis émergents en matière de Développement Durable, encourager l’innovation intellectuelle et produire de l’expertise pour alimenter la vision de long terme des décideurs, telle est l’ambition de la Global Conference de Rabat.

Nous essaierons de valoriser des expériences de terrain réussies et de diffuser les bonnes pratiques pour accompagner le changement vers des comportements plus responsables et vers une société plus respectueuse de l’homme et de l’environnement.

Nous nous efforcerons de mettre en avant les initiatives et projets innovants qui sont en cours de réalisation au Maroc aujourd’hui. Nous aborderons plusieurs thématiques locales ayant une forte raisonnante internationale (Energies renouvelables, préservation des ressources naturelles, ville intelligente, mobilité durable, gestion des déchets, agriculture raisonnée ou encore tourisme durable).

Pour cette 1ère édition, nous nous attacheront à maintenir l’identité profonde des Ateliers de la Terre : être un lieu convivial de réflexion sur le développement durable et les transformations nécessaires de nos sociétés, une plateforme d’acteurs divers articulée autour de la mise en avant de solutions concrètes et existantes.

Dans un esprit d’ouverture et de partage des connaissances, nous essaierons d’apporter aux jeunes et aux décideurs marocains et étrangers des clés de compréhension pour qu’ils puissent mieux appréhender les enjeux du monde actuel.

– De par votre expertise, quel élément considérez-vous comme manquant pour passer, au sujet des questions primordiales de développement durable, des machines à penser aux mécanismes d’action ?

Pour agir il faut d’abord penser, réfléchir et partager. C’est l’objet de la Gobal Conference – Rabat Round. Le Maroc aujourd’hui est à la pointe de grands projets tel que Masen (solaire, éolien, énergies renouvelables) et plusieurs actions sont menées, ainsi que d’importants investissements. De très nombreuses ONG qui agissent de manière active et font un formidable travail sur le terrain.
Mais ce qu’il manque à mon sens pour passer de la pensée à l’action est une la prise de conscience par tous les acteurs (citoyens, entrepreneurs, dirigeants) des formidables potentialités offertes par le développement durable. Il faut parvenir à faire comprendre aux populations que loin d’être une contrainte, le développement durable est une formidable occasion d’aller vers un nouveau modèle de développement, plus responsable, plus juste et plus équilibré.
Il y a un réel travail de sensibilisation et d’information à réaliser pour que tous ces acteurs réalisent que le développement durable est une occasion unique d’aller vers une croissance économique raisonnée, plus équitable socialement et plus respectueuse de l’environnement.
Certaines incitations économiques seront sans-doute aussi essentielles pour favoriser le changement des comportements et l’évolution de nos modes de consommation.

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A propos

Massolia a pour objectif de développer les technologies vertes au Maroc grâce à l'information et la promotion économique. Tous les sujets environnementaux sont concernés: énergies solaire, éolienne, hydraulique, construction durable, agriculture biologique, transports, conseil et certification, économies d'énergie, développement durable, assainissement,...
Massolia est la transcription phonétique du mot المسؤولية en arabe qui signifie “Responsabilité”.

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