Le problème du changement climatique est souvent réduit à la question des émissions du CO2 dans l’atmosphère à travers, notamment, l’utilisation des combustibles fossiles, mais il existe d’autres gaz et composés liés aux activités humaines qui influent également sur le climat. Quelques explications sur les principaux d’entre eux :
-Dioxyde de carbone : Bien que ne disposant pas d’une bonne réputation, il s’agit d’un gaz non toxique que nous libérons en respirant ou que nous absorbons sous forme de bulles quand nous buvons des sodas. Le problème réside désormais dans sa forte concentration dans l’atmosphère en raison des activités humaines (notamment celles entrainant la combustion d’énergies fossiles). La Terre retient, ainsi davantage de chaleur et les températures ambiantes augmentent.
Etant donné son caractère prédominant, les impacts des autres gaz à effet de serre (GES) sont en général exprimés en équivalent CO2. C’est ce qui permet de comprendre qu’un marocain émet moins de huit fois de tonnes de CO2 par an qu’un européen ou encore vingt fois qu’un américain.
Méthane (CH4) : Gaz souvent utilisé dans le chauffage. Il est généré par la putréfaction de composés organiques dans des environnements pauvres en oxygène ou dans les systèmes digestifs des ruminants. Selon le Groupe International des Experts du Climat (GIEC), l’effet de réchauffement climatique du méthane est 25 fois supérieur à celui du CO2. Néanmoins, leur présence dans l’atmosphère n’est pas comparable : le méthane est présent à raison à raison de 2 particules dans un million d’air alors que la proportion du CO2 est d’environ 390 ppm. Les experts du GIEC estiment qu’il constitue un peu moins de 10% des émissions des GES des pays développés en 2009.
Protoxyde d’azote (N2O) : C’est le fameux gaz lacrymogène. Il est généré par les sols agricoles surdosés en engrais et en fertilisants. Les experts du GIEC estiment qu’il constitue environ 7% des émissions des GES des pays développés en 2009. Son impact de réchauffement climatique est environ 300 fois plus puissant que celui du CO2 mais sa concentration dans l’atmosphère est infiniment réduite : 0,3 ppm.
Les gaz fluorés : Ces gaz fluorés sont utilisés dans l’industrie et ont un pouvoir de réchauffement climatique encore plus fort que les gaz antérieurement mentionnés. L’exemple le plus marquant est celui de l’hexafluorure de soufre dont une ppm contribue 22800 fois plus fortement au réchauffement climatique qu’une ppm de CO2. Il est principalement utilisé comme isolant dans l’industrie électrique. La part globale des gaz fluorés dans les GES des pays développés est inférieure à 2,5%.

-Les aérosols : les particules en suspension (les aérosols atmosphériques) participent, elles aussi, activement, dans le processus de réchauffement climatique. Elles peuvent être de nature très diverses : poussières, contaminants, matériaux contenant du carbone ou du nitrate. Ces particules agissent comme des « ralentisseurs de réchauffement climatique » en absorbant une partie du rayonnement ultra-violet émanant du soleil. Elles sont, par ailleurs, essentielles à la constitution des nuages
Según el profesor de investigación del CSIC, se estima que el efecto de calentamiento global en la atmósfera hoy en día es de cerca de 1,6 W/m2. Ahora bien, este podría ser todavía mayor, hasta alcanzar los 2,5 W/m2, si no fuera por la existencia de estas partículas en suspensión que actúan en la atmosfera como barrera para una parte de la radiación ultravioleta. Es decir, que en lugar de calentar, enfrían. Por un lado, tienen un efecto directo de enfriamiento de -0,5 W/m2, ya que determinadas partículas reflejan luz y reducen la radiación sobre la superficie, pero, por otro, estas partículas resultan igualmente imprescindibles para que se formen las nubes, que a su vez también reflejan la luz ultravioleta y suponen otro -0,7 W/m2.
De ce fait, les interactions dans l’atmosphère sont nombreuses et complexes. Celles-ci peuvent aboutir à des effets collatéraux non souhaités. Par exemple, les « primes à la casse », en favorisant les voitures émettant de faibles quantités de CO2, peuvent inciter à l’achat de voitures diesel, qui génèrent de la suie. Par ailleurs, inciter à l’installation de chaudières à biomasse en milieu urbain n’est pas opportun puisqu’elles contribuent à dégrader la qualité de l’air.
Comment arbitrer entre la réduction des émissions de CO2 et celle des gaz polluants ?
Le consensus des experts se dirige vers l’encouragement de politiques de réduction de la consommation des carburants fossiles car celles-ci permettent de concilier la réduction des deux objectifs.

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