En 2011, la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, la marée noire du British Petroleum dans le golfe du Mexique américain et la persistance des troubles au Moyen-Orient ont grandement influencé le secteur de l’énergie. Les pays développés comme l’Allemagne et la Suisse commencent désormais à éliminer progressivement le nucléaire, alors que son avenir dans les pays en voie de développement demeure incertain. En même temps, le printemps arabe et les préoccupations nucléaires liées à l’Iran ont repositionné la sécurité de l’approvisionnement énergétique de la planète au cœur des considérations politiques.

Parallèlement, les événements météorologiques extrêmes dans le monde ont conduit de nombreux pays à appeler à une intensification des travaux sur la résilience climatique. Cet appel intervient en dépit de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) reportant une nouvelle architecture internationale à 2020.

L’ initiative menée par le WBCSD, « Energy & Climate Focus Area », a accompli plusieurs réalisations importantes en 2011. Elle a entre autres publié une tarification du carbone, et a mis davantage l’accent sur la résilience climatique. Le domaine d’intervention a également maintenu un dialogue permanent et a présenté les perspectives du WBCSD (Conseil mondial des affaires pour le développement durable) à la CCNUCC sur des questions telles que les nouvelles technologies et la conception du Fonds vert pour le climat pour les pays en développement.

Les participants à l’événement phare de la Focus Area, le Business Day à Durban, ont livré un message strident au gouvernement: la communauté économique est de plus en plus impatiente envers la réticence des gouvernements à gérer la question du changement climatique. En l’absence d’une politique gouvernementale, de nombreuses entreprises ont déjà développé leurs propres actions pour atténuer et s’adapter au changement climatique. Le WBCSD ouvre la voie en développant des traitements innovateurs, mais des solutions réalistes.

« Energy & Climate Focus Area » a rééexaminé sa position sur le mix énergétique mondial et a livré un document avec ses recommandations pour la Conférence Rio +20 des Nations Unies sur le développement durable. Tout au long de 2012, l’équipe a donné également un aperçu des recommandations sur les structures économiques et politiques essentielles pour une dé-carbonisation progressive du mix énergétique.

D’autres initiatives comprennent la production du premier livrable sur la résilience climatique par la Focus Area, l’introduction de nouveaux programmes dans des domaines spécifiques tels que les nouveaux mécanismes de marché, les énergies renouvelables, et le rôle des utilisateurs finaux dans la contribution à une économie à faible intensité de carbone, et de continuer à être à la pointe des débats sur l’énergie et le climat.

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